Initiation au marketing
Livre Marketing
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et

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faq13 pour les questions de compabilité
COURS D'INITIATION AU MARKETING
Auteur : Isabelle Piton
-
I - INTRODUCTION
- II - POLITIQUE DE PRODUIT
- III - LA POLITIQUE DE PRIX
- IV - LA POLITIQUE DE PLACE (DISTRIBUTION)
- V - LA POLITIQUE DE COMMUNICATION
- A - Publicité et communication.
- 1) Quelques définitions
- 2) Comment la publicité agit sur le consommateur
- B - Le budget de communication
- C - Stratégie de communication
- D - Analyse du processus
- E - L'axe marketing
- 1) Objectifs et stratégies de campagne
- 2) Eléments de marketing
- 3) Les objectifs de marketing
- 4) Infos sur le marché en général
- F - L'axe de communication
- 1) Définir les objectifs
- 2) Choix des cibles
- 3) Timing et calendrier
- 4) La stratégie créative de la communication
- G - L'axe média
- 1) Le média planning stratégique
- 2) Le média planning tactique
- H - L'évaluation de la communication
- 1) Jugement de la création publicitaire
- 2) Mesure de l'efficacité publicitaire
- I - Les relations publiques
- 1) Objectifs
- 2) Cibles
- 3) Méthodes
- J - Le marketing direct
- 1) Définition et objectifs
- 2) Champ d'application et avantages
-
VI - LA PLANIFICATION ET L'ANALYSE MARKETING
Chapitre V - LA POLITIQUE DE COMMUNICATION
A - Publicité et communication.
La publicité est une «communication payante, impersonnelle et unilatérale, qui s'effectue par l'intermédiaire de média ou supports, émanant d'une organisation commerciale ou non, en faveur d'un produit, d'une marque ou d'une firme identifiée dans le message». C'est une communication payante qui pose la question: «qui (émetteur/codeur) dit quoi (message codé) à qui (récepteur/décodeur) par quel canal (support codeur) avec quelles conséquences (effets)».
Toute communication suppose en effet un échange de signaux entre un émetteur et un récepteur, avec la mise en oeuvre d'un processus de codage et de décodage (la forme la plus usuelle de codage est le langage) destiné à permettre l'échange.
1) Quelques définitions
- La communication-mix
Il s'agit des moyens de politique de communication dont on peut disposer :
- Les moyens above the line : La communication de mass media, publicitaire : unilatérale et impersonnelle, moins efficace mais moins coûteuse
- Les moyens below the line : la promotion, les relations publiques, mais aussi les relations presse, les salons, expositions, le sponsoring et le mécénat, publi-postage, notices, catalogues, les locaux de l'entreprise, la force de vente, ...
| Publicité |
Promotion des ventes |
Relations Publiques |
Vente |
Marketing direct |
Radio Presse Mailings Catalogues Cinéma Journaux internes Brochures Posters Annuaires Présentoirs Symboles et logos |
Jeux et concours Loteries Primes Échantillons Stands Bons de réduction Remises Animations podiums |
Dossiers de presse Communiqués Rapports annuels Mécénat Parrainage Lobbying Journaux internes Événements sponsorings |
Démonstrations réunions de vente Télévente Essais Salons et foires Servie avant-vente après-vente |
Catalogues Mailings Télémarketing Achat internet |
- La publicité selon le cycle de vie du produit
- La publicité de lancement : prépare le marché et s'adresse surtout aux innovateurs, à ceux qui font la mode,
- La publicité de conquête du marché : quand le produit décolle et qu'il faut occuper un maximum de terrain,
- La publicité d'entretien et de fidélisation : il s'agit de lutter contre l'infidélité à la marque et la propension à l'oubli quand le produit approche de la maturité,
- La publicité de retardement : il s'agit de relancer le produit quand il commence à décliner.
- La publicité grand public et la publicité industrielle ou professionnelle
Il existe des différences fondamentales. La publicité industrielle s'adresse aux acheteurs (ou aux prescripteurs) professionnels, utilise plus facilement des arguments techniques, et fait appel à des média particuliers (publi-postage, foires, expositions, presse professionnelle, catalogues, brochures techniques, ...)
2) Comment la publicité agit sur le consommateur
On le comprend encore très mal, s'appuyant en grande partie sur les théories du comportement du consommateur. La publicité est ainsi considérée comme un stimulus parmi ceux auxquels il se trouve confronté.
Les modèles qui ont spécifiquement analysés les effets de la publicité supposent l'existence d'une hiérarchie des effets de la communication publicitaire. Le plus connu est le modèle AIDA. Ils proposent tous une hiérarchie allant des effets cognitifs (la connaissance du produit) aux effets affectifs (l'intérêt, la préférence pour le produit), puis aux effets comportementaux (l'acte d'achat).
Dans les hypothèses du tableau ci-dessous, la formation d'une attitude favorable envers le produit précède l'acte d'achat. Ce qui est vivement critiqué par les praticiens de la publicité.
La théorie de l'implication minimale suppose, elle, que l'acte d'achat précède la formation d'une attitude favorable pourvu que le consommateur ne se sente que faiblement impliqué dans cet acte .
Une autre théorie affirme que l'individu qui achète un produit est en situation inconfortable car les autres produits qu'il aurait pu choisir ont aussi des avantages. Il va donc se convaincre à posteriori que son choix est le meilleur et va chercher des affirmation qui confirment cette idée.
B - Le budget de communication
Il n'y a pas de certitude quant au retour sur investissement en publicité et communication. Il n'existe donc pas de méthode idéale pour définir le budget. On peut tout de même être sûr d'une absence d'effet sur le marché si celui-ci est trop faible.
Les méthodes de calcul employées pour déterminer le budget de communication sont :
- Utiliser les excédents de trésorerie : on a les moyens et on les utilise
- Un pourcentage du CA actuel ou une somme fixe par unité vendue,
- Un pourcentage du CA projeté ou une somme fixe par unité projetée.
Les pourcentages varient grandement : en régime de croisière, ils sont de 2 à 5% de ventes, en période de lancement ils peuvent augmenter jusqu'à 9 ou 10% du chiffre d'affaire projeté pendant deux ou trois ans. Ils peuvent aussi varier énormément selon les branches (ils peuvent atteindre 10 à 20% des ventes dans le cas des produits de grand luxe). Ce système des pourcentages n'est pas flexibles lors d'attaques de la concurrence non prévues.
- Autre méthode plus fine : la part de voix
La « part de voix » est le pourcentage que représente l'investissement envisagé par rapport à l'investissement total de la branche.
- Autre méthode : tasks and objectives
Un investissement calculé en fonction des tâches à remplir pour réaliser le plan marketing.
- Le système le plus raisonnable et le plus professionnel combine les 2.
Il consiste à calculer tout d'abord le taux de pression publicitaire pratiqué par les concurrents. On prend la part de marché de chaque entreprise sur ce marché et on la compare à sa part de voix (share of voice).
Un ratio « normal » est de 1 : même part de marché, même part de voix. Inférieur à 1, il y a sous-pression publicitaire. Supérieur à 1 il y a surpression.
On peut fixer un taux de pression publicitaire bas pour plusieurs raisons. On est leader , on pénètre le marché par un autre moyen que la publicité média,...
On peut aussi fixer un taux de pression élevé : on a un retard en particulier en notoriété, on a des ambitions sur le marché (on est challenger), ...
De toute façon la situation du marché et le niveau d'investissement publicitaire des marques qui y opèrent fixent à tout acteur la fourchette de ce qu'il est nécessaire d'investir dans la partie pour y jouer un rôle.
Le budget se répartira entre les frais de production, d'achat d'espaces, les honoraires de l'agence, la communication structurelle et la communication stratégique. On doit établir avant tout le montant du budget de communication structurelle.
C - Stratégie de communication
C'est l'analyse de communication d'une situation marketing. L'analyse de la situation s'articule autour de 3 axes :
- L'axe marketing : étude des objectifs, des cibles et du marché. Cet axe correspond à la stratégie marketing suivie par l'annonceur.
- L'axe de communication : les objectifs, la cible et la stratégie créative en communication.
- L'axe média : les moyens pour parvenir au résultat souhaité (publicitaire ou autres : événementiels,...), le plan média
NB : Bien sur, nous pouvons nous trouver ici dans le cadre d'une stratégie de communication produit (on doit montrer les qualités du produit, le plus produit), de communication marque (on parle du positionnement de la marque, de sa personnalité et pas des qualités d'un produit), ou de communication institutionnelle (on communique sur la culture d'entreprise et son identité, auprès des partenaires ou des employés).
NB : Le plan média est un document écrit qui représente la charte de travail de l'agence et de l'annonceur. Ce document est rédigé par l'équipe de l'agence de publicité et remis au client lors de la présentation de la campagne. La stratégie publicitaire va se concevoir en fonction des marchés visés, des axes de poussée prévue. Elle va abandonner certains segments pour se concentrer sur certains autres. Elle est le résultat d'une réflexion liée aux objectifs de marketing.
D - Analyse du processus
E - L'axe marketing
1) Objectifs et stratégies de campagne
Lancement, relancement, campagne d'entretien, date de démarrage de la campagne, produit disponible en magasins, rôle des médias choisis, stratégie.
2) Eléments de marketing
Synthèse des informations sur l'entreprise, le produit, les concurrents, le problème posé. Il faut les déterminer avec précision ce qui pose toujours un problème, d'autant que les grands médias ont un effet de place publique qui doit être pris en compte pour l'ensemble des campagnes.
NB :Il faut en tous les cas distinguer la cible marketing de la cible de communication. Elle détermine en partie le budget dans la mesure où une cible trop large coûte cher et reste sans effet, et une cible surexposée demande plus de répétition donc plus de coût.
3) Les objectifs de marketing
Par exemple
- Avoir des effets directs sur les ventes : Il n'y a pas d'intermédiaires (ventes par catalogue,...). C'est un objectif pour un produit hautement différencié, au prix élevé (suffisamment pour amortir les coûts de campagne),
- Avoir des effets indirects sur les ventes : (la plupart des cas). L'effet de la publicité est de créer une prédisposition à l'achat. Il faut avoir un «plus» produit réel et être massivement présent dans la distribution,
- Dépenses de la concurrence, choix média des concurrents (périodes, pression pub, choix médias, formats, budgets)
4) Infos sur le marché en général
Dépenses de la concurrence, choix média des concurrents (périodes, pression pub, choix médias, formats, budgets)
F - L'axe de communication
1) Définir les objectifs
- Faire-connaître : Notoriété : faire connaître l'entreprise, accroître la notoriété d'une marque,...
- Faire aimer : Image : créer un positionnement
- Faire acheter et racheter : ACTION : améliorer la fréquence d'achat, augmenter le taux de rachat,...
2) Choix des cibles
- Cibles intérieurs à l'entreprise : force de vente, collaborateurs, actionnaires
- Cibles extérieures à l'entreprise : Cibles commerciales (clients actuels ou potentiels, distributeurs, prescripteurs, leader d'opinions) ou non commerciales (partenaires institutionnels, partenaires administratifs, milieux boursiers, bancaires et financiers, journalistes, influenceurs,...)
3) Timing et calendrier
Comme la cadence du management est annuelle, le plan marketing, comme le plan de publicité, devraient être annuel. Mais ce rythme est un non-sens du fait de la lenteur de pénétration d'un message publicitaire.
C'est une illusion de croire que la cible pourrait percevoir, voir, retenir et assimiler une campagne à la première exposition. L'unité de temps serait plutôt bi ou tri-annuelle.
Il faut en fait s'adapter au produit donc :
- Recenser les éléments de temps du marché (saison, vacances,...),
- Fixer les dates des principaux événements publicitaires,
- Fixer les dates intermédiaires pour respecter les dates butoirs
4) La stratégie créative de la communication
Le succès d'une annonce réside dans sa créativité : originale tout en ayant des résultats concrets, embellir la réalité sans mentir. Les tendances actuelles, notamment au GDL vont vers une communication concrète, tournée sur les résultats à court terme de l'annonceur
- La copy strategy, modèle de Procter et Gamble
C'est le modèle classique développé il y a environ 40 ans par les premières agences (TED BATES). La stratégie créative s'insère dans la stratégie marketing. On retrouve :
| PRINCIPES |
Exemple |
|
| la promesse, l'axe publicitaire |
Des couleurs éclatantes |
Un linge plus doux |
| la justification, une preuve attestant la promesse (qualité objective ou supposée) |
Test de coloration (comparaison avec une lessive anonyme) |
Présence d'un agent adoucissant |
| Un bénéfice consommateur (avantage concurrentiel) |
La chemise du mari associée à une valorisation sociale |
Plaisir personnel, sensualité, séduction |
| Ton, atmosphère générale, style, ambiance |
Situations sociales où les acteurs se retrouvent (mari, femmes, amis, etc) |
Domaine du «pour soi», intimité, relations intimes « mari-femme » |
- Le plan de travail créatif
Modèle de l'agence YOUNG et RUBICAM.
- Le fait principal: élément clé à partir duquel la pub cherche à agir «Nous, école de commerce, avons une image passéiste auprès d'une partie de notre public»,
- Le problème à résoudre (par la publicité): «montrer de nous une image d'avenir, ouvert sur les nouvelles technologies, sur l'entreprise, sur l'environnement international,...»,
- Objectifs de la publicité : «convaincre les entreprises que les diplômés ont acquis de réelles compétences»
- Stratégie créative:
- Cible : «élèves de dernières années du secondaire, leurs parents et leurs professeurs + les chefs d'entreprise et les cadres recruteurs»,
- Concurrents principaux : «les autres écoles de commerce»,
- Promesse: «les diplômés de l'école sont compétents : ils ont appris à travailler au contact de l'entreprise»,
- Support de la promesse : «les stages, les travaux, les recherches et missions sur le terrain réalisés pour les entreprises».
- Ton de la communication : « sérieux, testimonial »
- La stratégie du produit star
L'apparition du type de stratégie développé par RSCG ( Roux/ Séguela/ Cayzac/ Goudard)est une date clé : le premier choc pétrolier. Ce qui compte désormais, ce ne sont plus seulement les éléments du marketing-mix mais aussi les éléments plus symboliques et psychologiques, comme le style de vie, (socio-styles apparus à cette époque), la qualité des relations entre le consommateur et le produit ou la marque, le bien-être.
La publicité devient plus conceptuelle, plus abstraite, plus humoristique et plus esthétique. La conception et le ton changent. La nouveauté va résider dans la complicité entre l'individu et la marque, et non dans la simple justification d'une promesse. C'est la différence entre «Mangez des glaces Gervais» (1952) et «Gervais, j'en veux» (1989).
L'approche créative de l'agence est la suivante :
- Le physique : il s'apparente à la promesse de la copy strat. C'est posséder un atout (Woolite respecte la laine).
- Le caractère : comme le produit est une représentation imaginaire, il a un caractère (Woolite est glamour).
- Le style : C'est la façon dont la caractère va se formuler (Woolite et le mythe holywoodien).
- Conclusion : le brief
Lors de la création, il faut déterminer le style d'exécution, : la tranche de vie (l'utilisation du produit), le style de vie, la fantaisie, l'image, le slogan musical, le personnage symbole, l'expertise technique, la preuve scientifique, le témoignage, le ton, les mots, le format.
G - L'axe média
1) Le média planning stratégique
La composition du média mix est l'élément le plus important dans l'élaboration d'une stratégie média. Dans le média planning stratégique, on définit les médias avec lesquelles on va travailler afin de toucher la cible voulue d'une façon optimale, en tenant compte des objectifs et des contraintes.
On ne cherche pas le média le plus adéquate mais le meilleur média-mix.
- Le choix média-hors média
On doit décider de la répartition média/hors média par masse budgétaire : Le budget total doit être réparti entre ces deux masses (média/hors média), la tendance actuelle allant vers un équilibre entre les deux.
Les moyens sont :
- Les média : affichage, TV, radio, cinéma, presse
- Les hors média : promotion des ventes, communication institutionnelle (relations publiques, parrainage, sponsoring, mécénat), communication directe, événements (foires , salons,...), édition (annuaires, guides,...) ;, goodwill (associations,...)
- Les autres : la stylique, l'emballage, le conditionnement, l'identité visuelle, les documents financiers, la force de vente, les annonces presse, internet,...
tableau comparatif des différents canaux de communication
| Moyens de communication |
CIBLES |
CONDUITES D'ACHAT |
OBJECTIFS DE MARKETING ET DE COMMUNICATION |
| homogène |
hétérogène |
spécifique |
spontanée |
réfléchie |
notoriété |
image de marque |
création trafic |
| Pub |
+++ |
+ |
++ |
+ |
+++ |
+++ |
++ |
++ |
| RP/Mécénat |
+ |
0 |
+++ |
0 |
+ |
+ |
+++ |
0 |
| PLV |
+++ |
0 |
++ |
0 |
+++ |
+ |
+ |
++ |
| Promotion |
+++ |
0 |
++ |
++ |
+++ |
+ |
+ |
++ |
- Critères du média-mix
- Critères quantitatifs
- Couverture maximale de la cible : distribution du produit géographiquement et par quel réseau et Zone géographique à couvrir par le média
- Sélectivité de la cible : habitudes de fréquentation des médias par les personnes de la cible
- Répétition concentrée ou étalée dans le temps : temps de réaction recherche
- Pour construire un plan, le media planer doit choisir entre 2 objectifs :
- Toucher le maximum de personnes de la cible. Campagne extensive, recommandée quand l'objectif est d'entretenir une image déjà forte, ou d'apporter une information simple correspondant à un besoin réel.
- Toucher le plus fortement possible une cible relativement restreinte : Campagne intensive, nécessaire quand il faut créer une image inexistante ou la modifier ou alors lorsqu'il faut s'attaquer à des idées bien ancrées.
- Distribution des contacts : vitesse, concentration, étalement
- Réceptivité de la cible (ODV, ODE)
- Critères qualitatifs
Construction d'image, média activant, valorisation du message, qualité de la reproduction, volume d'informations à communiquer, possibilité de faire la démonstration, possibilité de séduire, possibilité de faire du couponing, impact sur la distribution, durée de vie du message, mémorisation du message, adéquation du média au produit, adéquation du média au message, image de marque du média (de prestige ou non), sa notoriété, son importance,...
Affichage
A utiliser dans le cadre de produits nouveaux et pour asseoir rapidement une notoriété. Il sert de média d'appui et est souvent relayé par la presse et la TV.
| Points positifs |
Points négatifs |
Média choc, incisif, violent, à effet coup de poing Média fort pour créer une notoriété rapide Couverture totale, GRP maximum Média complémentaire des autres. Il fixe l'image transmise par les autres Bonne fréquence et bonne sélectivité géographique Lien direct avec la distribution Visualisation couleur et bonne reproduction |
Il est éphémère Il est très cher Média à faible implication Média fugace Sélectivité démographique faible Peu de souplesse d'utilisation et frais techniques importants Pas d'argumentation possible sauf si l'affiche aide à passer le temps (métro, gare,...) Nécessité d'une créativité forte |
Presse quotidienne
Bon pour la réaction à la concurrence
| Points positifs |
Points négatifs |
Média crédible Il bénéficie d'une audience fidèle Média à forte implication Un des rares à permettre des envois de coupons et des concours Couverture nationale Fidélisation de la cible Fort argumentaire possible |
Il est éphémère Qualité de contact moyenne Fort encombrement Peu de souplesse ou de disponibilité |
Magazine
| Points positifs |
Points négatifs |
Média à fort aspect visuel qui permet un argumentaire Sa durée de vie est plus longue que la PQN/PQR (Presse Quotidienne Régionale/Nationale) Permet une bonne sélectivité |
Hyperciblé |
TV
Ce média est à utiliser si le budget le permet.
| Points positifs |
Points négatifs |
Média de grand public par excellence Média puissant et de notoriété Couverture nationale Pénétration rapide des foyers Fort effet démonstratif Fidélisation du public à une chaîne/une émission |
Coûteux surtout si on choisit mal sa tranche horaire Média encombré avec un taux de mémorisation faible Sélectivité faible Contact faible (zapping et encombrement) |
Radio
Média essentiellement de répétition
| Points positifs |
Points négatifs |
Bonne pénétration si on choisit bien la tranche horaire Pénétration rapide des foyers Qualité du contact est question d'heure et d'émission Bonne représentativité des radios locales Accoutumance et ritualisation avec ce média Bonne relation avec les réseaux de vente Faible coût Plus manipulable que les autres média |
Demande une forte répétition pour obtenir un bon taux de mémorisation Média fugace Absence de visualisation |
Cinéma
| Points positifs |
Points négatifs |
La plus grande mémorisation de tous les média Souplesse d'emploi Meilleure qualité contact Sélectivité géographique précise |
Sa cible (15/35 ans) l'interdit à certains annonceurs Couverture faible Cible trop spécifique Frais techniques importants Répétition faible (ODV/ODE) |
- Internet, un nouveau média
Le comment n'est pas important, il existe des professionnels qui sont tout à fait compétent pour faire un site. La seule question à se poser lorsque l'on veut aborder ce média est : qui va sur le web, et qui est notre cible ? Car 90% des surfers vont sur seulement 10% de sites.
| Positionnement d'Internet par rapport aux autres médias |
| Internet |
Autres médias |
Média cognitif On fait sa propre expérience du média où l'on cherche des informations (cf le téléphone) |
Média émotionnel Caractère superficiel, il travail par l'émotion (on aime ou on n'aime pas) |
| Aucun moyen de forcer l'internaute |
Il fait voir des informations |
Comparaison et critique facile Information importante à portée de main |
La comparaison et la critique sont difficiles. L'information à portée de main est limitée ( il faut se déplacer) |
| L'internaute va volontairement trouver l'information |
L'utilisateur subit le message |
| L'internaute est actif par choix |
L'internaute est passif par obligation |
| C'est un médium dominé par l'internaute |
C'est un médium dominé par les annonceurs |
Les utilisateurs
153 millions d'internautes dans le monde, 33 millions en Europe (4,3% de la population)
Au Luxembourg les internautes représentent 10% de la population et sont à la 5° place en Europe.
54% d'eux surfent 1 fois/semaine en moyenne et pendant une durée de 15 à 60 mn/semaine. (les temps de connexion diminuent partout).
25 à 30 % sont des femmes et 70 à 80 % sont des hommes. La majorité travaillent et ont fait des études
La plupart ne s'intéressent pas à l'Informatique :
57% ne savent pas ce qu'est le html
36% ne connaissent pas la profondeur de couleur de leur écran
23% ne connaissent pas la résolution de leur moniteur
L'environnement hardware/software des internautes
62% n'ont pas remis à jour leur navigateur depuis les 12 derniers mois
50% ont Netscape 50% ont Explorer
57% se connectent à 33.6 ou moins
55% ont un moniteur 15 pouces
58% ont un moniteur en 800X600
30% utilise autres chose que Windows (Unix, Mac,...)
La méthode de navigation des internautes
| Internet |
Médias traditionnels |
| L'internaute contrôle sa navigation |
Evénements liés les uns aux autres On ne peut sortir |
| L'internaute peut arriver n'importe où et pas seulement par la homepage (chaque page doit être vue comme un accès unique) Les chemins ne sont pas contrôlables |
Navigation contrôlée pour arriver aux buts du créateur des documents |
Les internautes se disent perdus sur le web :
Il y a trop de technologies spéciales, utilisées sur le web
93% se plaignent que les boutons et chemins d'accès sont difficiles à comprendre et se plaignent de la navigation.
La mémoire de travail d'un internaute est de 7 chiffres seulement (mémoire à court terme)
47% d'entre eux disent que le grand problème d'Internet c'est de ne pas trouver les informations que l'on cherche. Ils ne trouvent leurs informations que 42% de leur temps
58% des internautes font plus de 2 erreurs de navigation dans un site
La cohérence des sites
- Du point de vue extérieure : il faut que le site colle un maximum à la cohérence mondiale et aux codes implicites
- Du point de vue intérieure : Il faut que le site soit cohérent dans son organisation
- Il faut bien distinguer les zones de navigation des zones de contenu comme c'est le cas dans un médium comme la TV. Avec le site Nestlé, notre modèle mentale saute à chaque page et doit être jeté: On ne reconnaît plus les chemins.
La méthode d'approche du contenu
- Attention aux illustrations et images : l'entreprise veut quelque chose de hautement technique et, de l'autre côté, l'internaute a peut être un modem lent.
- L'internaute perd l'intérêt pour un site si le temps de chargement de la page est supérieur à 15 secondes (le temps de chargement est le problème n°1).
- Si quelque chose bouge autour l'internaute ne peut se concentrer. Il faut donc essayer de distinguer les zones d'animations des zones d'information.
- Attention au Whoa effect. C'est le comment. Il donne une valeur ajoutée au site s'il est fait correctement mais a une durée de vie de seulement 6 mois à un an. S'il est une possibilité efficace d'évaluer un site, il faut savoir que 87% des impressions des internautes ne sont pas dues à cet effet.
- Il faut écrire pour le web. Lire sur un écran est plus difficile que sur le papier, ainsi les internautes scannent le texte (ou l'imprime). En tous les cas, ils «scrollent» avec difficulté et ont plutôt tendance à imprimer le texte s'il dépasse l'écran et s'ils sont intéressés.
- Il faut renouveler les informations.
- Critères techniques
| Impact des médias selon 3 axes |
| |
Affiche |
TV |
Radio |
Presse |
Magazine |
Cinéma |
| Axe cognitif: faire savoir |
++ |
+++ |
+ |
++ |
+++ |
++ |
| Axe affectif: faire aimer |
+ |
++ |
+ |
+ |
++ |
++ |
| Axe comportement: faire acheter |
+ |
++ |
++ |
++ |
+ |
+ |
| Média |
Attention |
Souvenir |
| Cinéma |
85% |
70% |
| TV |
40% |
15% |
| Presse |
30% |
10% |
| Radio |
20% |
5% |
- Disponibilités du média Les raisons peuvent être :
- Contraintes légales (pas de publicité pour l'alcool et le tabac à la TV).
- Contraintes du produit : inadaptation entre le média et le produit (une cible étroite ne convient pas avec la TV).
- Contraintes techniques : les délais de création des campagnes, comme les délais de réalisations techniques.
- Contraintes budgétaires.
- Délai dont on dispose pour lancer la campagne,
- Elément de création : messages couleurs,...
- Fréquence d'achat du produit (Couverture et répétition)
- Budget : Réalisation et production du matériel inclus ? TVA incluse ?
- Conclusion
| Critères |
Quotid. |
Magazines |
T-B |
Affichage |
Ciné |
Radio |
TV |
| Hebdo |
Période |
2m2 |
Mobile |
| Quantitatifs |
| Couverture max. de la cible |
++ |
+ |
0 |
0 |
- |
- |
0 |
++ |
++ |
| Sélectivité démog. sur la cible |
0 |
+ |
++ |
- |
- |
0 |
++ |
0 |
- |
| Répétition |
++ |
+ |
- |
0 |
+ |
0 |
- |
++ |
+ |
| Axe cognitif: faire savoir |
++ |
+++ |
? |
++ |
++ |
+ |
+++ |
| Axe affectif: faire aimer |
+ |
++ |
? |
+ |
++ |
+ |
++ |
| Axe comportemental: faire acheter |
++ |
+ |
? |
+ |
+ |
++ |
++ |
| Qualitatifs |
| Construction image de marque |
0 |
++ |
++ |
- |
++ |
++ |
++ |
0 |
++ |
| Média activant |
++ |
+ |
0 |
++ |
++ |
++ |
- |
++ |
++ |
| Valorisant par le contexte |
+ |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
++ |
+ |
+ |
| Volume d'information |
+ |
++ |
++ |
+ |
- |
- |
+ |
+ |
+ |
| Possibilité de séduire |
+ |
++ |
++ |
- |
++ |
+ |
++ |
+ |
++ |
| Mémorisation premier contact |
+ |
+ |
+ |
- |
- |
0 |
++ |
0 |
++ |
| Souvenir |
30% |
? |
? |
70% |
5% |
15% |
| Attention |
10% |
? |
? |
85% |
20% |
40% |
| Techniques |
| Flexibilité en achat |
+ |
+ |
+ |
+ |
- |
0 |
0 |
++ |
+ |
| Délai de réalisation/prod |
+ |
0 |
0 |
+ |
0 |
0 |
- |
++ |
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2) Le média planning tactique
- Quelques définitions
Mass Média : terme générique qui désigne l'ensemble des véhicules de l'information doté d'une grande diffusion (radio, TV, presse, affichage, cinéma).
Média : groupe de supports publicitaires de même nature (RTL-TV, France2, RTBF,...).
Hors média : toute forme de publicité qui ne passe pas par un des 5 média classiques. Les plus classiques sont : le sponsoring, le mécénat, le patronage, le parrainage, la PLV, la promotion, le marketing direct, les foires, les relations publiques,...
Support : élément matériel qui supporte réellement le message (le film pour le cinéma, le panneau pour l'affiche,...) / véhicule qui transmet un message publicitaire (France2, RTL-TV sont des supports du média TV. Par extension c'est aussi ce qui permet de faire de la publicité (homme-sandwich, ballon, sacs, télécarte,...)
Lecteur : personne qui a feuilleté, parcouru, lu, un support presse, acheté ou non.
Tirage : nombre d'exemplaires qui sortent des presses de l'imprimerie.
Diffusion : nombres d'exemplaires d'un numéro effectivement distribué par abonnement, vendu ou donné. La différence entre le tirage et la diffusion s'appelle le bouillon.
ODV/ODE : C'est le lien entre une personne et le support dans lequel se trouve l'annonce. Les contacts utiles sont ceux qui concernent la partie de l'audience qui entre dans la définition de la cible.
- La puissance des supports
| Audience |
L'audience peut être exprimée en milliers ou en %. Dans ce premier cas on parlera de couverture ou même de pénétration. |
| Audience globale |
ensemble des individus touchés par la publicité véhiculée par le support |
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| Audience utile |
Audience constituée des personnes entrant dans la cible et fréquentant le support sélectionné. Le coefficient d'affinité définit pour un support le rapport entre l'audience utile et l'audience globale. Plus on tend vers 1, plus l'affinité entre le support et la cible est étroit. |
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| Audience nette globale |
Nombre total de lecteurs différents qui sont en contact avec au moins un des supports de la combinaison. Elle est aussi appelée couverture. |
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| Audience nette utile |
C'est la différence entre l'audience nette totale et l'audience dupliquée de la cible. |
| Duplication d'audience |
Accumulation d'audience sur plusieurs numéros |
Part d'audience touchée par un ou plusieurs supports dont les lecteurs se recoupent (fournies par les instituts de sondage) |
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| Accumulation d'audience sur plusieurs titres |
Cumul d'audience Manière dont un média est consommé à des moments différents, consommation entraînant un accroissement d'audience ou d'audience utile Exemple
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Couverture |
Audience |
| Revue |
24.1% |
84'000 |
| +Télécran |
34.4% |
120'000 |
| |
| Couverture brute |
58.5% |
204'000 contacts |
| Couverture nette |
51.4% |
179'000 |
| Duplication |
7.1% |
25'000 |
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| Accumulation d'audience sur plusieurs insertions |
Taux de circulation Rapport entre l'audience d'un support et sa diffusion. Il est possible de connaître avec précision la courbe de distribution des fréquences d'un support donné pour savoir quel pourcentage de la cible a été touché 1,2,3 ou n fois après 1,2,3 ou n insertions. |
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| GRP (Gross Rating Point) |
Mesure comparative de pression publicitaire d'un plan média. 1 GRP correspond à 1% de couverture brute d'un univers considéré (qui doit toujours être mentionné). On estime qu'un GRP raisonnable pour la TV est de 90 à 120 par semaine, et pour la presse-magazine de 200 à 250 par semaine, mais on peut comparer le GRP de la presse avec celui de la radio.
Pour une campagne de lancement, la pression publicitaire sur un marché concurrentiel serait d'environ 300GRP/mois, pour un low interest product le GRP serait de 300/mois, et pour les autres lancements 250GRP/mois suffisent. Pour un accroissement de la PDM il faut tabler sur un GRP de 200/mois et pour une campagne d'entretien 100 GRP/mois sont assez.
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GRP = couverture nette x ODV = Couverture d'une insertion dans un titre x nombre d'insertions dans tous les titres
Exemple
| |
Couverture |
Insertions |
GRP |
| Lux.Wort |
57% |
2 |
114 |
| Journal |
6% |
2 |
12 |
| Auto revue |
34.2% |
1 |
34 |
| Graffiti |
28.9% |
1 |
29 |
| TOTAL GRP Plan |
189 |
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La pénétration du support permet de mesurer la puissance de celui-ci auprès d'une cible déterminée.
Audience utile du support Audience totale du support |
x 100 |
- Le coût des supports
On bâtit une échelle d'économie, qui fait intervenir le tarif des publicités. Pour chacun des supports retenus dans l'échelle de puissance, on calcule le «coût aux 1000 lecteurs ou auditeurs utiles» (CPM), rapport entre l'audience utile du support et le prix de l'espace publicitaire. On classe alors les supports par coûts aux 1000 lecteurs décroissants, ce qui fournit l'échelle d'économie.
Le coût représente l'investissement nécessaire pour toucher 1000 personnes avec un support :
Coût de l'insertion Audience (utile) |
x 1000 |
Important ici d'évaluer l'audience utile, la couverture utile, le CPM utile.
- La sélectivité des supports
L'indice de sélectivité se calcule ainsi :
Couverture sur la cible Couverture sur la population |
x 100 |
Un support possède une affinité par rapport à une cible si le coefficient est supérieur à 50, ce qui veut dire que la cible en question est sur-représentée dans l'audience du support.
Audience utile du support Audience totale du support |
- Conclusion
En comparant ces trois échelles, on peut avoir une idée de l'efficacité relative des supports, compte tenu de la cible.
| Echelle d'économie |
Echelle de sélectivité |
Echelle de puissance |
| Supports |
Coût aux 1000 contacts utiles 1/4p |
Supports |
Indice de sélectivité |
Supports |
% de couverture de la cible |
| D |
1.02 |
M |
486 |
K |
42.4% |
| K |
1.05 |
J |
434 |
L |
30.3% |
| I |
1.22 |
D |
312 |
N |
26.0% |
| J |
1.31 |
I |
270 |
D |
17.9% |
| L |
1.31 |
K |
245 |
M |
12.4% |
| G |
1.33 |
G |
233 |
I |
11.9% |
| F |
1.78 |
N |
228 |
E |
11.4% |
| E |
1.83 |
L |
205 |
F |
10.6% |
| B |
2.32 |
B |
164 |
G |
10.6% |
| M |
2.58 |
C |
154 |
J |
6.3% |
| C |
2.77 |
F |
121 |
B |
5.8% |
| N |
2.96 |
E |
119 |
C |
5.8% |
| A |
4.10 |
H |
106 |
A |
2.3% |
| H |
5.83 |
A |
58 |
H |
2.0% |
H - L'évaluation de la communication
Elle est difficile :
- La publicité n'est qu'un des éléments
- C'est à moyen long terme, après des répétitions conséquentes que le client modifie son comportement
- La clé de voûte de la publicité c'est plutôt la notoriété
- Saturation des médias
1) Jugement de la création publicitaire
- Les checks lists de critères de jugement
- En gardant à l'esprit que le plus important est la cible et l'objectif de la publicité, on peut juger de l'efficacité de la pub en vérifiant :
- Le lien message/projet de message,
- Le lien message/stratégie de communication,
- Le coût de réalisation de la maquette,
- La force et la nature de l'accroche (est-elle gratuite, signifiante,...),
- Le critère d'attribution (au produit, à la marque,...),
- Le critère de perception (vitesse de communication des données importantes, cheminement de la perception,...),
- Le critère de compréhension (signifiant/signifié),
- Le critère de clarté de communication : pas d'ambiguïté possible,
- La force de conviction (originalité par rapport à la concurrence, homogénéité de l'annonce,...),
- La crédibilité de la publicité et sa justification,
- Les pré tests ou copy tests
Ils sont organisés avant la diffusion de l'annonce pour l'évaluer. On trouve des pré tests :
- De concept : valide un positionnement, un concept, la promesse,
- De message : pour tout ou partie de l'annonce,
- De la campagne : on test sur un marché pendant une période donnée.
L'objectif est de vérifier qu'il n'y a pas de contresens, d'aider à choisir entre plusieurs projets.
7 méthodes de tests existent :
- Dummy magazine : on insère l'annonce dans une fausse revue avec d'autres annonces
- (Echantillon de 100 à 2100 personnes). On établit des scores d'éléments retenus, d'éléments d'appréciation et de rejet.
- Méthode CLUCAS :On présente la publicité en TV ou au cinéma en entier, puis séquence par séquence (échantillon de 300 personnes). On analyse la perception, l'identification, l'impact en terme de mémorisation.
- Splin run test : On place deux messages différents dans une même édition. On mesure l'impact en terme de mémorisation, la crédibilité, la compréhension, et le comportement que génère l'annonce.
- Méthode des entretiens familiaux : On présente, chez les gens, dans un mini programme de 15mn, une page de publicité. On mesure l'impact en terme de mémorisation, la crédibilité.
- Tachytoscope : Projection de diapositives à vitesse variable ou à distance variable (échantillon de 40 à 60 personnes). On mesure la compréhension, la perception des éléments, l'association marque/logo/emballage,..., l'identification,...,
- Méthode SCHWERIN : Publicités diffusées au cinéma dans un court programme. On analyse la crédibilité, la compréhension, les attitudes et opinions, le comportement que génère l'annonce.
- Folder test : On place 10 annonces dans une pochette. (échantillon de 100 personnes). Chaque personne feuillette à son rythme. On mesure la durée d'arrêt sur les publicités, les marques retenues,...
2) Mesure de l'efficacité publicitaire
Rien n'est plus compliqué que de mesurer l'efficacité de la publicité après coup:
On dispose néanmoins de 7 indicateurs qui sont : La notoriété de marque, La notoriété spontanée, Le top of the mind, La notoriété assistée, La mémorisation, Le score de reconnaissance (reconnaissance d'une annonce déjà vue, Le score d'attribution.
I - Les relations publiques
1) Objectifs
Mettre en oeuvre une politique de communication et d'information a service d'une entreprise à l'intention de son public externe ou interne. Cette méthode crée un climat de confiance pour le moyen et long terme avec les partenaires de l'entreprise et «prépare le terrain» pour des relations commerciales : entretien de liens privilégiés, valorisation des produits, gestion d'événements ou de «crise» (Perrier, Renault, KBL,...)
2) Cibles
Les partenaires financiers (banques, investisseurs, actionnaires,...), les distributeurs et les fournisseurs, les clients ou consommateurs et les prospects, le grand public, les élus locaux, les milieux enseignants, les associations de consommateurs, a presse, les concurrents,...
3) Méthodes
Les relations presse, la publicité rédactionnelle dans les médias, la communication institutionnelle, les groupes de pression, le conseil à destination de la Direction Générale, le rapport annuel, les films vidéo, les journaux d'entreprise et les plaquettes institutionnelles, les événements, les discours, les débats TV, l'identité de l'entreprise (Corporate identity, charte graphique).
J - Le marketing direct
1) Définition et objectifs
Le marketing direct regroupe un ensemble d'outils qui utilisent un ou plusieurs médias de contact en vue d'obtenir une réponse et/ou une transaction. Les voies utilisées peuvent être le courrier, le téléphone, le fax, Internet. C'est un moyen sélectif, personnalisé, a un taux d'impact élevé
2) Champ d'application et avantages
- Prospection : études de marché, compléments d'information des fichiers clientèle, tri pour différenciation des offres,...
- Vente : Prise de RDV, proposition de produits, de tarifs, d'informations, :...
- Animation : remise de cadeaux à une foire, dans un supermarché,...